De Lyon à Dijon, les six rencontres régionales organisées de mars à septembre 2026 ont réuni employeurs, représentants des salariés, partenaires institutionnels et acteurs de l’ESS.
Au-delà des particularités territoriales, trois enjeux communs se dégagent : anticiper les mutations du travail, prévenir les fragilités économiques et accompagner les dirigeants dans leurs responsabilités d’employeurs.
Anticiper les transformations du travail
À Lyon, le 3 mars, les échanges ont porté sur les transitions démographiques, l’emploi des seniors, les salariés aidants et la parentalité, dans le prolongement de l’accord multiprofessionnel signé en décembre 2025.
À Angers, le 11 mars, les débats ont exploré les conséquences de l’intelligence artificielle sur les métiers, les compétences et le dialogue social, ainsi que les enjeux éthiques de son déploiement.
Prévenir les difficultés économiques
À Orléans, le 27 mai, et à Caen, le 3 juin, les rencontres ont mis en lumière les tensions de trésorerie et la nécessité d’anticiper les difficultés des structures.
L’accompagnement des employeurs, notamment à travers SOS Employeurs ESS, et le renforcement des coopérations apparaissent comme des leviers pour préserver les activités et les emplois.
À Caen, les échanges ont également souligné l’importance de la gouvernance démocratique dans la capacité des organisations à faire face aux crises.
Renforcer les compétences des dirigeants
À Bordeaux, le 24 septembre, les travaux ont porté sur les compétences des gouvernances, la qualité de vie et les conditions de travail.
À Dijon, le 29 septembre, l’intelligence artificielle a été abordée sous l’angle du management, de la protection des données et de l’association des salariés aux transformations de leurs organisations.
Prochaines étapes : l’outre-mer
Ces rencontres nourrissent les réflexions de l’Udes et contribuent à mieux identifier les besoins des employeurs dans les territoires.
Le cycle se poursuivra en Guadeloupe le 30 novembre et en Guyane le 2 décembre.














