COVID-19 | L’UDES engagée pour soutenir ses adhérents et leurs entreprises dans la crise sanitaire et économique

Alors que le pays traverse une crise sanitaire et économique sans précédent, l’UDES reste mobilisée afin d’accompagner ses adhérents et leurs entreprises associatives, mutualistes et coopératives. 

L’Union est en lien constant avec les équipes gouvernementales afin de :

  • Remonter les difficultés rencontrées par les entreprises et l’évolution des situations dans les différents secteurs de l’ESS. L’UDES a ainsi adressé un second courrier au Premier ministre pour lui faire état d’un point à date sur les difficultés économiques rencontrées par les entreprises de l’ESS face aux mesures de confinement (Télécharger le courrier ici). L’UDES a également diffusé ce jour auprès de ses adhérents un questionnaire pour établir un point de situation sur les impacts en matière d’emploi et d’activité économique. L’Union prévoit de le diffuser par quinzaine pendant la durée de la crise. L’UDES a par ailleurs écrit à BPI France afin qu’elle puisse prendre en compte l’examen de demandes d’avances de trésorerie émanant prioritairement de coopératives ou d’associations.
  • Tenir informé ses adhérents des différentes mesures engagées par les pouvoirs publics sur le volet économique et financier mais aussi sur le volet emploi. Retrouvez ici la synthèse des mesures engagées par ministères et organisations, mise à jour quotidiennement par le Haut-commissariat à l’ESS.

Si l’UDES soutient l’ensemble des actions engagées par le Gouvernement, elle demande la mise en place de mesures complémentaires : 

  • Le respect strict des mesures de soutien à l’activité partielle décidées au début de la crise.
  • Au-delà du report, la suppression des échéances fiscales et sociales pour trois mois.
  • La mise en place d’un fonds d’indemnisation pour les entreprises contraintes de restreindre ou suspendre leurs activités. 
  • La mobilisation de la caisse des dépôts et consignations pour un report et un échelonnement des loyers pour les établissements dont elle est partie prenant en tant qu’investisseur.
  • La qualification en « cas de force majeure ou de catastrophe naturelle » des préjudices liés à la suppression d’activité/événement dans le secteur privé en raison de l’épidémie.
  • La préparation d’un plan de relance sous la forme d’aides aux entreprises (avances de frais récupérables sur une période longue pour éviter les risques de défaillances) versées en dédommagement en fonction de critères d’activité comparables à la même période sur les trois dernières années.