ÉDITO

Afin de valoriser les entreprises de l’économie sociale et solidaire et leurs activités au plus proche des territoires, l'UDES s'est associée à la chaîne d'information continue Cnews pour créer « La minute de l’économie sociale et solidaire ». 

Actualités

  • Après une première lecture positive pour l’Economie Sociale et Solidaire (ESS) à l’Assemblée Nationale, le Sénat a su écouter une autre revendication forte du secteur dans le cadre du projet de loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel : intégrer les organisations patronales multiprofessionnelles aux Commissions Paritaires Interprofessionnelles Régionales (CPIR), chargées d’examiner les projets de transition et de reconversion professionnelles. En effet,  la nature interprofessionnelle de ces commissions avait de fait exclu les organisations multiprofessionnelles, dont l’UDES.
  • L’UDES salue le texte présenté le 18 juin en Conseil des Ministres. Il représente une avancée pour les TPE-PME qui constituent l’essentiel de l’économie sociale et solidaire. En outre, le projet de loi devrait inciter les entreprises à renforcer leur engagement sociétal, tout en simplifiant leur vie administrative. L’UDES salue particulièrement le relèvement des seuils pour l’assujettissement des TPE-PME à leurs obligations sociales et fiscales.
     
    Les mesures relatives à l’engagement sociétal des entreprises prouvent que les valeurs de l’ESS ont pollinisé l’économie : les entreprises sont encouragées à mieux tenir compte des enjeux sociaux et environnementaux et à mieux inclure les salariés dans leur gouvernance. 
  • L’UDES a été auditionnée ce mercredi 13 juin par les rapporteurs du projet de loi « Liberté de choisir son avenir professionnel » au Sénat,  M. Michel Forissier, Mmes Frédérique Puissat et Catherine Fournier. A cette occasion, l’Union a rappelé son attachement à deux avancées majeures obtenues à l’Assemblée nationale : 
     
    1. Le maintien de l’exonération des associations du paiement de la taxe d’apprentissage. En effet, le taux de contribution proposé initialement aurait eu comme conséquence un alourdissement des charges important pour les associations avec de possibles répercussions sur la pérennité de leurs activités.